Suivre Musicabrac sur Twitter
 
 
Hugh Laurie
Let Them Talk
Avril 2011 / Wea
Annoncé comme le probable énième caprice pseudo artistique d’une vedette du petit écran, cet album a été la surprise de 2011. En bon élève de Dr. John et Pr. Longhair, Hugh Laurie nous replonge dans le jazz chaloupé de la Nouvelle Orléans.
A écouter en se posant la question : Dr House fils spirituel de Dr John ?
C'est quoi ce groupe ?
On va passer rapidement sur la présentation de l’interprète du Dr House, cet acteur anglais renommé dans le milieu pour sa faculté à se moquer de lui-même et…ses talents de musicien. Dès qu’il peut, il joue du piano, de la guitare, chante, compose de la musique pour ses séries et rêve depuis toujours de faire un vrai disque avec de vrais morceaux de musique dedans.
C’est fait ! Avec l’aide de la fine fleur des musiciens de studio nord-américains et de quelques pointures dont, sans blague, deux légendes de la Nouvelle-Orléans : Dr John et Allen Toussaint. Ce dernier se charge des arrangements et de la production. Le premier nommé chante un titre et surtout se pose en inspirateur numéro un du jeu de piano du méchant docteur.
C'est quoi cet album ?
Tout est résumé dans le premier titre de l’album. C’est à la fois respectueux, audacieux, classique et culotté. 'Saint James Infirmary' est le morceau casse-gueule par excellence que tous les jazzmen du monde détestent jouer en bœuf quand le dernier spectateur aviné leur demande, ça ou 'Summertime'. Hugh Laurie et ses potes s’en sortent à merveille. Grace à leur travail d’équipe exemplaire. Le secret est là. Tout l’album se déroule sans que personne ne tire la couverture à lui, toujours tous au service de l’œuvre et non pas le contraire. Et ça donne cet opus où du coup il est difficile de ressortir un morceau plutôt qu’un autre.
Régalons nous quand même du swinguant 'Swanee River' (c.f. Dr John), du tranquille 'After You’ve Gone', des ravissants 'Buddy Bolden' et 'Winin’ Boy Blues', de l’émouvant 'Let them Talk' ou du primesautier 'There Red Hot'. Mention spéciale à 'Tipitina', bel hommage rendu à ses maîtres pianistes néo-orléanais (Dr John, Allen Toussaint et Professeur Lonhair ) dont Hugh Laurie doit écouter en boucle les enregistrements pendant les longues heures d’attente entre les prises (de sang ?...de tête ?...) de son sponsor… le Docteur House.
par Guillaume
Si vous ne deviez en écouter qu'une...
    Let Them Talk - Hugh Laurie
Count Basie & Duke Ellington
First Time !...
The Hot 8 Brass Band
Rock With The...
Wynton Marsalis And Eric...
Play The Blues...
Fats Waller
Fats In London
Booker T. Jones
The Road From...
 
The Hot 8 Brass Band
Rock With The Hot 8... (2007)
Capables de reprendre Marvin Gaye comme Snoop Doggy Dogg, les joyeux lurons du Hot 8 vous entrainent en pleine parade décadente néo-orléanaise.
 
 
Fun.
Some Nights (2012)
(Pop-Rock)
Slash
Apocalyptic Love (2012)
(Pop-Rock)
The Gossip
A Joyful Noise (2012)
(Pop-Rock)
Birdy
Birdy (2011)
(Pop-Rock)
Hugh Laurie
Let Them Talk (2011)
(Jazz-Blues)